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A l’occasion de la 6ème édition du #QRdjihadisme, STOPDJIHADISME vous répond.

Les comptes Twitter et Facebook  STOPDJIHADISME sont devenus des références en termes de réponse de l’Etat face à la propagande djihadiste sur les réseaux sociaux.

Chaque jour depuis plus d’un an, vous nous interpellez sur ces questions qui vous préoccupent.

C’est pour répondre à ce besoin d’informations que nous organisons, très régulièrement, des séances de questions-réponses. Durant chaque live-tweet thématique, nos experts tentent de répondre le plus largement possible à toutes vos questions, dans un temps imparti. Pour cette 6e édition, nous avons décidé de répondre à toutes vos questions restées sans réponse. Rendez-vous le jeudi 13 avril, à partir de 17h, sur notre compte Twitter.

Les comptes STOPDJIHADISME

Dans la lutte contre le terrorisme et la radicalisation, les réseaux sociaux constituent un outil incontournable. En relayant les messages affaiblissant la propagande djihadiste, les citoyens peuvent devenir de véritables partenaires de l’Etat.  

Le Gouvernement a tout d’abord lancé le site STOPDJIHADISME en janvier 2015. S’en sont suivi les comptes Twitter et Facebook en décembre de la même année. Ces trois entités ont le même objectif, celui de diffuser un contre-discours sur internet déconstruisant les mensonges de la propagande djihadiste et appelant au rassemblement derrière nos valeurs communes. En outre, ils informent sur les moyens que l’Etat engage dans la lutte contre le terrorisme. Chaque jour, ils relaient différents types de messages : rappels à la loi, informations factuelles sur les avancées militaires, témoignages de victimes voire de repentis, démonstration des procédés de manipulation, etc.

Contrer le djihadisme sur le web

La guerre contre les organisations terroristes ne se joue pas seulement au cœur des zones de conflit. Le champ numérique est largement investi par les djihadistes, qui y font circuler leurs messages de propagande. D’ailleurs, le combat médiatique est fortement plébiscité par leur théoricien Al Souri, au même titre que les opérations politiques et militaires. Ainsi, ce sont 1.000 propagandistes actifs qui ont été dénombrés sur les réseaux sociaux en langue française et 200.000 personnes en sont des consommateurs réguliers en France.

Devenu un  champ de bataille virtuel, les réseaux sociaux sont marqués par l’égalité des prises de parole ; en conséquence, aucun médiateur ou arbitre n’interviendra pour distinguer vérité et discours mensongers et la parole de l’Etat se retrouve parfois confrontée, sans hiérarchie, à celle d’un complotiste paranoïaque.

Face à ce fléau, la démarche gouvernementale consiste donc à occuper les canaux du web pour contrer les émetteurs terroristes et démonter les mécanismes d'embrigadement à l'origine de centaines de départs de jeunes - voire de très jeunes - femmes et hommes pour la Syrie ou l'Irak.

Mobiliser la société civile

Au-delà des actions engagées par l'Etat français, l'enjeu majeur est celui de la mobilisation de la société civile. La radicalisation djihadiste est l’une des expressions les plus violentes et les plus tragiques des maux qui traversent et fracturent nos sociétés. Pour préserver notre modèle républicain et démocratique, le contre-discours est l’affaire de tous les Français. A travers un engagement associatif ou par des publications sur les réseaux sociaux pour étouffer la voix de daech, nous avons tous la possibilité de prendre part à la lutte. Plus que relayeurs, les citoyens doivent être acteurs et se rassembler autour de nos valeurs communes. Ainsi, nous pourrons amener une réponse globale face au terrorisme.

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